Accueil Date de création : 02/06/08 Dernière mise à jour : 14/02/10 10:31 / 357 articles publiés
 

Décors Elfe du Jaune  (Illustrations sims) posté le lundi 21 juillet 2008 10:24

Il n'y a pas tant de décors que ça dans l'Elfe du jaune, car une grande partie de l'action tourne autour du fameux couloir à photocopieuses d'ABC ! Ce qui pour moi était relativement pratique, pour une fois !

 

Voici donc la suite de Lord Harrison au palace :

 

 

Le petit salon

 

La buanderie

 

La rédaction d'ABC m'a posé de nombreux problèmes d'erreurs fatales ! N'ajoutez jamais Rod Humble pour faire de la figuration, il fout un bazar monstre le saligaud ! Résultat, après quelques crises de nerfs j'ai été quitte pour éliminer tout le décor avec un petit pincement au coeur, car je l'aimais beaucoup !

 

 

 

 

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Personnages Elfes du Jaune  (Illustrations sims) posté le lundi 21 juillet 2008 10:24

Comme d'habitude, ma Cendrillon et son prince dans une image plus traditionnelle du conte...

Moralités du conte de Perrault (oui elles sont nouilles, je sais, mais je cède à la tradition !) {#}

MORALITE

La beauté, pour le sexe, est un rare trésor.
De l'admirer jamais on ne se lasse ;
Mais ce qu'on nomme bonne grâce
Est sans prix, et vaut mieux encore.
C'est ce qu'à Cendrillon fit avoir sa marraine,
En la dressant, en l'instruisant,
Tant et si bien qu'elle en fit une reine :
(Car ainsi sur ce conte on va moralisant).
Belles, ce don vaut mieux que d'être bien coiffées :
Pour engager un coeur, pour en venir à bout,
La bonne grâce est le vrai don des fées ;
Sans elle on ne peut rien, avec elle on peut tout.

AUTRE MORALITE

C'est sans doute un grand avantage
Mais vous aurez beau les avoir,
Pour D'avoir de l'esprit, du courage,
De la naissance, du bon sens,
Et d'autres semblables talents
Qu'on reçoit du ciel en partage ;
Votre avancement ce seront choses vaines
Si vous n'avez, pour les faire valoir,
Ou des parrains, ou des marraines

 

J'ai cru remarquer que certains d'entre vous avaient bien aimé les couvertures de magazines que j'avais faites à l'article 16. Alors, je ne recule devant aucun sacrifice, je vous les offre en grand format en bonus !

(J'aime ce genre de bonus, simple, efficace, qui fait plaisir et rapide à faire ! M'en faudrait plus souvent des comme ça !!) {#}


"Celle" répond à un des commentaires que j'ai reçu. Mercredi a bien été obligée de dire à Lord Harrison qu'elle était journaliste... Et cela ne semble pas l'avoir refroidi, lui qui les fuyait tant... Mais pour quelle raison profonde a t-il accepté de jouer le jeu ? {#} MOI JE SAIS ! Et pas vous !!! {#} Mais vous finirez par le savoir aussi, rassurez-vous... Un jour... {#}{#}



Voilà est ma préfrée ! Hein ma Naya ? {#}




Je me suis bien amusée à trouver des thèmes d'articles qui allaient avec mes histoires... Notez le spoiler sur "Marie Claude" : des hommes expliquent, pourquoi je trompe la femme que j'aime... Ca vous fait penser à personne ? Dommage la réponse est dans le magazine, et vous ne pouvez pas l'ouvrir! {#}




Cette dernière image est une petite valse sur la scène du Bolchoï... Une autre demande de Jaane... Au départ elle ne voulait que Stella et Horizon, mais j'ai trouvé plus marrant de les accompagner de tous mes petits couples chéris !



Et ça ! Ca c'est une PERLE !!!! Un fan art de Parthénia de Lord Harrison ! Je le trouve absolument phénoménal ! Alors je vous en fait profiter tous ! (oui je suis comme ça moi) Mi-ange, mi-démon ! {#}


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21  (L'Elfe du Jaune) posté le lundi 21 juillet 2008 10:24

Mercredi choisit donc de s’isoler dans un petit salon, à l’écart des festivités. C’est lorsqu’elle s’assit qu’elle les vit. Etalés sur une table. Devant elle. Avec tant de photos différentes. Tant de titres différents. Tant de femmes différentes.

Elle se leva.

Et les sensations revinrent.

Celle des larmes qui ruisselaient le long de son visage. Celle de son cœur, comprimé jusqu’à l’explosion dans sa poitrine. Celle de sa gorge enfin, douloureuse et étranglée par la colère et la consternation.

Elle ouvrit la porte. Il était minuit. Au loin, une horloge marqua l’heure de son premier coup. Au deuxième coup, elle était nez à nez avec Lord Harrison qui la cherchait parmi les invités. Plus furieuse après elle-même que contre lui en vérité, elle le gifla au troisième coup. Elle courut vers la sortie. Ses pas rythmés par le temps à chacune des marches qu’elle descendait en toute hâte. Au neuvième coup, elle brisa son talon en se tordant la cheville. De rage, elle empoigna ses chaussures et les jeta dans les escaliers. Dixième coup. Au douzième coup, elle était pieds nus, dans le jardin, effondrée sur un vieux banc de bois.

Des pas se firent entendre sur le gravier. Le bruit s’arrêta à son niveau. Puis tout s’immobilisa.

Il y eut un moment où le temps sembla se briser dans l’atmosphère, comme si l’instant s’était suspendu. Dans l’attente d’être enfin rétabli.

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22  (L'Elfe du Jaune) posté le lundi 21 juillet 2008 10:24

Tommy se baissa. Il saisit les chevilles meurtries de Mercredi et lui passa ses chaussures. L’une après l’autre. Calmement.

-          Pardonne-moi, dit elle, mais j’ai voulu aller au bout de mon rêve. J’ai voulu essayer… Peut-on me reprocher d’avoir voulu essayer ?

-          Et était-ce aussi merveilleux que tu l’avais rêvé ?

Elle secoua doucement la tête.

-          Comment ces hommes, ces femmes pourraient-ils intéresser le monde si l’ombre n’était pas là pour les mettre en lumière ? Enlève leur les flashs, enlève leur les journalistes, enlève leur ces gens admiratifs qu’ils méprisent et ils ne sont plus rien. Eux aussi redeviennent des anonymes parmi la foule. Je ne serai jamais aussi riche que lui, je ne serai jamais aussi beau, mais moi, Mercredi, j’ai toujours été sincère.

-          Pourquoi me dis-tu ça aujourd’hui ? se redressa la jeune femme.

-          Parce que je souffre de mon silence.

Il fit une pause avant de continuer.

-          Je vais t’appeler un taxi.

-          Tu me renvoies ? Comme ça ? Dans un taxi ? Je le mérite sûrement après tout, sanglotait-elle.

-          Tu es sous le coup de l’émotion. Aucune décision que tu pourrais prendre, aucune discussion que l’on pourrait avoir ne serait le reflet véritable de tes sentiments. Je t’aime depuis trop longtemps pour accepter de me faire laminer le cœur par des paroles impulsives. Je veux que tu réfléchisses. C’est tout.

Elle le regarda s’éloigner dans le jardin, recherchant une zone où son portable captait.

Minuit était passé.

La nuit retomba comme une intense réalité.

Fin du charme.

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12  (L'Elfe du Jaune) posté le lundi 21 juillet 2008 10:24

 

Et après l’invitation au cocktail, c’était à présent l’adresse du médecin qui avait disparue. Mercredi ne comprenait pas. Ne comprenait plus. Elle s’effondra au milieu du bureau. Désarmée et impuissante.  Brooke et Shelby avaient gagné. Elles avaient l’invitation pour la soirée. Quel intérêt avaient-elles à lui voler maintenant cette adresse ? Pour réaliser un reportage qui passerait en dernier carat à 13h ? Que tout le monde regarderait en caressant son chien et en mangeant son dessert ?

Tommy ne fit quasiment pas de bruit en s’asseyant près d’elle. Mais elle ne se laissa pas surprendre par le contact de sa main sur sa nuque.

-          Et de la lumière, ils retournèrent dans l’ombre, murmura-t-elle en calant son visage dans le cou du jeune homme.

-          Et de l’ombre naîtra la lumière, répondit-il doucement, car on ne voit jamais l’une sans l’autre. Elles se fuient et se suivent. Elles s’aiment et se détestent. Elles s’enlacent et se délacent. »

Tandis qu’il parlait, Mercredi observait le jeu d’illuminations qui serpentait sur le sol de la rédaction. Celui des lampadaires filtré par les barreaux des fenêtres. Les éclats colorés des feux de signalisation. Les traînées fugitives laissées par les phares des voitures. Des moments, des mouvements, futiles et précaires qui embrassaient d’un instant l’ombre présente dans la pièce.

 

Soudain, alors que son regard suivait la trace mouvante d’une ligne qui traversait le bureau d’un trait jaune pour se faufiler vers le couloir, ses yeux se posèrent sur la rainure da la porte. L’invitation au cocktail glissa sur le parquet. Mercredi se leva d’un bond.

-          Mais… Comment ?... 

Elle ouvrit vivement la porte. Les couloirs étaient vides. Tommy s’approcha à son tour.

-         Ne perdons pas de temps, rentrons nous changer, on se retrouve à l’entrée, proposa-t-il.

Elle acquiesça, prit son sac et sortit.

 

 

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